La possibilité d'un accident nucléaire grave en France dont près de 80% de l'électricité est produite par 58 réacteurs à eau pressurisée (PWR) n'est pas une lubie des antinucléaires, les officiels l'admettent depuis longtemps même si ce n'est guère répercuté par les médias. Des scénarios de gestion existent depuis quelques années pour la phase d'urgence (confinement, prise d'iode stable, évacuation) avec constitution de stocks d'iode stable et exercices de crise dans les localités proches des réacteurs. Ce qui est nouveau c'est la mise en ≈ìuvre de l'élaboration concrète, pour des territoires dont le sol serait durablement contaminé après la fin des rejets radioactifs, d'une stratégie de gestion post-accidentelle y compris à long terme. Il est nouveau d'envisager en France que si la contamination d'une zone est importante elle peut nécessiter le relogement temporaire, voire définitif, des habitants.
On a désormais des informations sur l'avancement de ce programme de gestion post-accidentelle, dit CODIRPA, et l'esquisse de la doctrine qui le sous-tend.
Lire la suite : Opération CODIRPA (Comité directeur pour la gestion de la phase post-accidentelle d'une situation d'urgence radiologique) [pdf]
Découvrez l'étude ¬´ Un courant alternatif pour le Grand Ouest ¬ª.
Le salon des énergies renouvelables se tiendra durant 3 jours à Paris, au Parc des Expositions de la Porte de Versailles, du 15 au 17 juin 2006.
Parfois le militantisme trouve ses récompenses dans d’heureuses surprises. En voilà deux et pas des moindre, deux prix Nobel bien connus, Georges Charpak et Pierre-Gilles de Gennes, tous les deux prix Nobel de physique ce qui est à porter au crédit des critiques qu’ils prononcent. Et quand au plus prestigieux des prix s’ajoute en prime une bonne dose de sagesse, on ne peut plus bouder son plaisir…
