Les vaccins “pandémiques” n’ont été autorisés selon des procédures exceptionnelles et sans tous les tests habituels qu’à la condition expresse que la pharmacovigilance soit particulièrement renforcée. Dans plusieurs déclarations publiques, Roselyne Bachelot a affirmé que c’était fait, en France. Et pourtant …
L’aveu de l’EMEA
Dans son bulletin n°5 du 6 janvier 2010, l’agence européenne qui a autorisé le Pandemrix avoue : il y a eu moins de syndromes de Guillain-Barré notifiés qu’il n’y en avait de prévisibles [1] avec ou sans le vaccin dans la population vaccinée !
La sous-notification massive des effets secondaires est donc ainsi reconnue par l’autorité européenne, confirmant les inquiétudes exprimées par les experts indépendants au vu des 7 décès sur 2000 personnes piquées.
Cet aveu de l’agence européenne vient confirmer officiellement les carences graves de la pharmacovigilance soi-disant “renforcée” que nous dénoncions dès le 7 décembre 2009 dans l’article : “Pandemrix : vaccin-miracle ou sérieux problèmes de pharmacovigilance ?”
Nous savons donc désormais officiellement que si “les données de pharmacovigilance sont rassurantes”, c’est parce qu’elles sont un peu trop “rassurantes” pour être honnêtes.
