La vie serait simple. Elle se réduirait aux apparences et aux parcours fléchés. Il n’y aurait plus qu’à suivre les fanions, le drapeau, la banderole sur les grands boulevards électoraux.
Ainsi, dans les bureaux de vote du 6 mai 2012, le vote lui aussi serait on ne peut plus simple. Il n’y aurait que le vote blanc un peu honteux qui ferait fi de l’engagement et du courage nécessaire en ces décisifs instants, puis il y aurait les deux bulletins nominatifs qu’on essaye de nous vendre comme la seule alternative. Vraiment ?








Voilà trois jours qu’une 