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Jeudi 4 février 2010

Un voile jeté sur la laïcité

Dans une société  rêvée, sans hié­rar­chisme d’aucune sorte, donc sans capi­ta­lisme ni patriar­cat si inti­me­ment mêlés, sans reli­gion, nous pour­rions sans sou­cis nous mon­trer nu(e)s ou tota­le­ment dis­si­mulé(e)s cela n’aurait aucune con­sé­quence, ni d’impor­tance, autre que d’attra­per froid, chaud ou un coup de soleil sui­vant le temps.

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Lundi 1 février 2010

Chanson hip hop du groupe Vices & Râlements Déviants : "Les mecs du millieu"

Cette chan­son du groupe vices & Râle­ments Déviants (hip-hop de fiot­tes, queer, fémi­niste) mise en ligne sur le blog Ran­gers & bas résilles : “parle de la façon dont, même dans les milieux alter­na­tif, liber­taire, pouet-pouet pas mal de mecs ont ten­dance à fer­mer les yeux sur des agres­sions sexis­tes, voire à se posi­tion­ner car­ré­ment du côté de l’agres­seur.”

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Au ras du réel !... autour du distributisme

« Rup­ture totale avec le capi­talo-par­le­men­ta­risme, poli­ti­que inven­tée au ras du réel popu­laire, sou­ve­rai­neté de l’idée : tout est là, qui nous déprend du film de la crise et nous rend à la fusion de la pen­sée vive et de l’action orga­ni­sée ». Telle est la phrase qu’écri­vait il y a un an et quel­ques mois, en plein crack finan­cier, le phi­lo­so­phe Alain Badiou, dans un arti­cle paru dans Le Monde du 17 octo­bre 2008

Netoyens.info débute aujourd’hui un cycle de repor­ta­ges sono­res, qui va volon­tai­re­ment se pla­cer au ras du réel, au ras du réel popu­laire, en emprun­tant, au phi­lo­so­phe, son expres­sion de vérité.

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Jeudi 21 janvier 2010

Culpabilité personnelle et responsabilité collective : le meurtre de Marie Trintignant par Bertrand Cantat comme aboutissement d’un processus collectif.

par léo thiers-vidal

Pré­sen­ta­tion dans le cadre du Col­lo­que Marx IV – 01/10/04 - Matin, Sec­tion ” Genre et rap­ports sociaux ” (Nou­vel­les Ques­tions Fémi­nis­tes)

Lors­que, le 27 juillet 2003, Ber­trand Can­tat a décidé de frap­per - à mort - Marie Trin­ti­gnant, il a engagé sa res­pon­sa­bi­lité indi­vi­duelle pour les con­sé­quen­ces de ses actes - quels que puis­sent être ensuite ses dis­cours de déni, de recon­nais­sance par­tielle, de pro­jec­tion de res­pon­sa­bi­lité ou de pleine recon­nais­sance et éven­tuelle demande de par­don. Si cette dimen­sion sub­jec­tive, indi­vi­duelle de la recon­nais­sance de cul­pa­bi­lité peut être impor­tante pour les per­son­nes pro­ches de Marie Trin­ti­gnant et la façon dont cel­les-ci pour­ront vivre ce meur­tre, elle n’éva­cue évi­dem­ment ni la cul­pa­bi­lité indi­vi­duelle de Can­tat, ni la dimen­sion de res­pon­sa­bi­lité col­lec­tive pour ce meur­tre. J’entends par res­pon­sa­bi­lité col­lec­tive le fait que les actes de Can­tat peu­vent évi­dem­ment être ana­ly­sés comme reflé­tant son inves­tis­se­ment dans la mas­cu­li­nité hété­ro­sexuelle – c’est-à-dire l’inves­tis­se­ment sub­jec­tif par un humain d’un cer­tain regis­tre de pra­ti­ques de soi et des autres, sour­ces de béné­fi­ces struc­tu­rels con­si­dé­ra­bles. Les actes de Can­tat révè­lent ainsi le degré de résis­tance et/ou de com­plai­sance que celui-ci a au préa­la­ble déve­loppé face à cette socia­li­sa­tion mas­cu­line héte­ro­sexuelle. Plus spé­ci­fi­que­ment, les actes de Can­tat peu­vent éga­le­ment être ana­ly­sés comme le pro­duit d’une socia­li­sa­tion mas­cu­line spé­ci­fi­que­ment de gau­che radi­cale. Et c’est en tant que pra­ti­que d’une mas­cu­li­nité hété­ro­sexuelle enga­gée à gau­che que les actes de Can­tat peu­vent col­lec­ti­ve­ment inter­ro­ger les hom­mes hété­ro­sexuels de la gau­che radi­cale.

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Fracture

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Mardi 19 janvier 2010

2010 : vers un retour en force de l’autogestion ?

Arti­cle de Jean-Pierre Lefèb­vre, urba­niste, 50 ans de pra­ti­que muni­ci­pale, publié avec son auto­ri­sa­tion :

Quel­ques menus faits symp­to­ma­ti­ques : Osons citer Michel Rocard, trans­fuge pro­to­ty­pi­que vers les eaux sar­ko­zys­tes. Aux fins de reloo­ker son mémo­rial, il se sou­vient de ses amours de jeu­nesse et, face à la crise inso­lu­ble du libé­ra­lisme, il expli­que dans Télé­rama que l’auto­ges­tion four­nit la seule solu­tion aux besoins de trans­for­ma­tion socié­tale, face aux mena­ces de mul­ti­ples catas­tro­phes finan­ciè­res, éco­no­mi­ques, socia­les, mili­tai­res, éco­lo­gi­ques, éner­gé­ti­ques, etc. Il ren­voie cepen­dant l’indis­pen­sa­ble émer­gence auto­ges­tion­naire à un siè­cle ou deux !

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Je ne serai pas ta femme !

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Toi.

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

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Que léguons-nous au féminisme ? - 2

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

Ce que lègue notre géné­ra­tion au fémi­nisme, à pre­mière vue pas grand chose. Nos grand-mères ont obtenu le droit de vote, nos mères la con­tra­cep­tion et l’ivg (ces deux der­niers points con­cer­nant autant les hom­mes que les fem­mes d’ailleurs, à part une qui a réussi à le faire croire, on n’a encore jamais conçu un enfant seule). Nous nous som­mes repo­sées, sur leurs lau­riers, tout était en place et tout avan­ce­rait pro­gres­si­ve­ment pen­sions-nous. Cer­tes tout n’était pas par­fait mais les men­ta­li­tés évo­lue­raient len­te­ment mais sure­ment, nous seri­nait-on. Et pri­ses dans nos vies com­pli­quées de femme, nous nous som­mes lais­sées por­ter, mais à force de ne pas avan­cer, nous recu­lons.

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Que léguons-nous au féminisme ?

Par: Coa­li­tion des “hys­té­ri­ques” et fiè­res de l’être.

« Nos grand-mères ont obtenu le droit de vote
Nos mères, le droit à l’avor­te­ment.
Et nous ? Que léguons-nous au fémi­nisme ?
Le Res­sac, car notre géné­ra­tion a laissé faire. »

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Lundi 18 janvier 2010

Éric le brun

Les épo­ques noi­res ont leurs ser­vi­teurs volon­tai­res. L’actuel minis­tre fran­çais de l’Immi­gra­tion et de l’Iden­tité Natio­nale est de ceux-là sans l’ombre d’un doute. Il ne fait non plus aucun doute que l’Europe entre aujourd’hui de nou­veau dans une des pério­des les plus som­bres de son His­toire moderne. Il se pour­rait bien que sur cette pente inexo­ra­ble vers l’abîme les évè­ne­ments du ven­dredi 8 jan­vier der­nier à Rosarno mar­quent une étape déci­sive. M. Eric Bes­son est l’un des plus ardents par­ti­sans de « l’Europe for­te­resse » et de ses con­sé­quen­ces funes­tes plei­ne­ment assu­mées. En même temps, il est l’une des figu­res les plus emblé­ma­ti­ques de la crise morale et poli­ti­que que tra­verse l’Europe – et en par­ti­cu­lier la France – depuis deux décen­nies.

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Vendredi 8 janvier 2010

Vaccination : comment signaler une réaction indésirable ?

Com­ment dépo­ser un signa­le­ment auprès de l’Afssaps ? (site de réfé­rence)

En com­plé­ment du cir­cuit habi­tuel de décla­ra­tion des évé­ne­ments indé­si­ra­bles par les pro­fes­sion­nels de santé, deux for­mu­lai­res de décla­ra­tion spé­ci­fi­ques sont dis­po­ni­bles : Par ailleurs, en cas de vac­ci­na­tion ou de trai­te­ment anti­vi­ral d’une femme enceinte, un troi­sième for­mu­laire (télé­char­gea­ble) à com­plé­ter par le méde­cin-trai­tant et à ren­voyer au réseau natio­nal des CRPV per­met­tra d’assu­rer un suivi des gros­ses­ses.

Com­ment dépo­ser un signa­le­ment auprès de Marc Girard ? (site source)

Marc Girard est phar­maco-épi­dé­mio­lo­giste . Il se pro­pose d’assu­rer la mise en place d’une phar­ma­co­vi­gi­lance citoyenne et trans­pa­rente. Le for­mu­laire qui vous per­met­tra de rédi­ger très rapi­de­ment un signa­le­ment est télé­char­gea­ble et très sim­ple à rem­plir. Il va sans dire que plus le signa­le­ment sera pré­cis plus l’étude sera sim­ple à con­duire. Pour plus de pré­ci­sions, voyez l’arti­cle Phar­ma­co­vi­gi­lance vac­ci­nale : appel à témoi­gna­ges

Com­ment obte­nir son dos­sier médi­cal ? (site de réfé­rence)

Depuis la publi­ca­tion de la loi du 4 mars 2002, dite “droits des mala­des”, il est pos­si­ble d’obte­nir sans aucune média­tion d’un ou plu­sieurs méde­cins la com­mu­ni­ca­tion directe de son dos­sier médi­cal.

Il suf­fit d’en deman­der la com­mu­ni­ca­tion à son méde­cin ou bien à l’éta­blis­se­ment de santé dans lequel la per­sonne a été hos­pi­ta­li­sée. Toute per­sonne a accès à l’ensem­ble des infor­ma­tions con­cer­nant sa santé déte­nues par des pro­fes­sion­nels et éta­blis­se­ments de santé (…) au plus tard dans les huit jours à comp­ter de la date de récep­tion de la demande et au plus tôt après qu’un délai de réflexion de qua­rante-huit heu­res aura été observé. Ce délai est porté à deux mois lors­que les infor­ma­tions médi­ca­les datent de plus de cinq ans ou lors­que la com­mis­sion dépar­te­men­tale des hos­pi­ta­li­sa­tions psy­chia­tri­ques est sai­sie…”(art. L. 1111-7 du code de la santé publi­que).

L’accès aux infor­ma­tions rela­ti­ves à la santé d’une per­sonne (…) est demandé par la per­sonne con­cer­née, son ayant droit en cas de décès de cette per­sonne, la per­sonne ayant l’auto­rité paren­tale, le tuteur ou, le cas échéant, par le méde­cin qu’une de ces per­son­nes a dési­gné comme inter­mé­diaire.(…) (art. R.1111-1 du code de la santé publi­que).

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Jeudi 7 janvier 2010

Effets secondaires graves des vaccins "pandémiques" : l’agence européenne avoue

Les vac­cins “pan­dé­mi­ques” n’ont été auto­ri­sés selon des pro­cé­du­res excep­tion­nel­les et sans tous les tests habi­tuels qu’à la con­di­tion expresse que la phar­ma­co­vi­gi­lance soit par­ti­cu­liè­re­ment ren­for­cée. Dans plu­sieurs décla­ra­tions publi­ques, Rose­lyne Bache­lot a affirmé que c’était fait, en France. Et pour­tant …

L’aveu de l’EMEA

Dans son bul­le­tin n°5 du 6 jan­vier 2010, l’agence euro­péenne qui a auto­risé le Pan­dem­rix avoue : il y a eu moins de syn­dro­mes de Guillain-Barré noti­fiés qu’il n’y en avait de pré­vi­si­bles [1] avec ou sans le vac­cin dans la popu­la­tion vac­ci­née !

La sous-noti­fi­ca­tion mas­sive des effets secon­dai­res est donc ainsi recon­nue par l’auto­rité euro­péenne, con­fir­mant les inquié­tu­des expri­mées par les experts indé­pen­dants au vu des 7 décès sur 2000 per­son­nes piquées.

Cet aveu de l’agence euro­péenne vient con­fir­mer offi­ciel­le­ment les caren­ces gra­ves de la phar­ma­co­vi­gi­lance soi-disant “ren­for­cée” que nous dénon­cions dès le 7 décem­bre 2009 dans l’arti­cle : “Pan­dem­rix : vac­cin-mira­cle ou sérieux pro­blè­mes de phar­ma­co­vi­gi­lance ?”

Nous savons donc désor­mais offi­ciel­le­ment que si “les don­nées de phar­ma­co­vi­gi­lance sont ras­su­ran­tes”, c’est parce qu’elles sont un peu trop “ras­su­ran­tes” pour être hon­nê­tes.

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Mercredi 6 janvier 2010

Sans précaution et jusqu'à l'ultime dignité

Dans la société tra­di­tion­nelle mon­gole, il peut arri­ver le jour où, à défaut d’une mala­die ou d’un acci­dent mor­tel, le doyen qui vit encore à l’appro­che de l’hiver pour­rait met­tre en péril la sur­vie de la tribu. Il est de cou­tume, en ces cir­cons­tan­ces, de don­ner à ava­ler un os à moëlle enrobé de graisse à ce parent, à cet ancien devenu vieux, que l’on res­pecte et que l’on vénère, un os dont on sait, dont tout le monde sait, qu’il est taillé pour étouf­fer sans faillir et empê­cher même l’expi­ra­tion du der­nier souf­fle.

[À Michèle, décé­dée le 25 décem­bre 2009]

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Vendredi 25 décembre 2009

Si le climat était une banque...

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Jeudi 24 décembre 2009

Inhumanité douce

La gan­grène que repré­sen­tent l’hégé­mo­nie de la doxa mana­gé­riale et ses effets dévas­ta­teurs sur les corps et les esprits des hom­mes et fem­mes au tra­vail est désor­mais patente. Elle reste cepen­dant encore insuf­fi­sam­ment dénon­cée. La puis­sance publi­que, essen­tiel­le­ment incar­née par l’État cen­tral et ses éche­lons décon­cen­trés, est ici gra­ve­ment en cause puisqu’il ins­taure cha­que jour davan­tage dans l’Admi­nis­tra­tion du bien com­mun les métho­des de la ges­tion des fir­mes pri­vées indus­triel­les et com­mer­cia­les. L’exem­ple du désas­treux trai­te­ment réservé au sein de l’Édu­ca­tion Natio­nale aux assis­tants de pro­fes­seurs et élè­ves han­di­ca­pés – et par con­sé­quent aux légi­ti­mes béné­fi­ciai­res de cette assis­tance – est émi­nem­ment symp­to­ma­ti­que à cet égard. Le mépris par­ti­cu­lier pour la ques­tion du han­di­cap aide à com­pren­dre l’inhu­ma­nité douce qui règne aujourd’hui dans la plu­part des orga­nes de la société où tra­vaillent des indi­vi­dus.

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À la rencontre de Terre de liens - Une richesse à cultiver - Vidéo

Fête des sens à Avran­ches, les 19 et 20 sep­tem­bre… Après Fran­çois Dumas d’Ener­coop, une ren­con­tre en entraî­nant une autre, nous avions aussi inter­rogé Gaël, un grand sou­rire et sur­tout une grosse envie de par­ta­ger avec nous, avec vous, ses moti­va­tions à par­ti­ci­per à l’asso­cia­tion ” Terre de liens ” .

Des pro­duc­teurs lai­tiers, de fruits et légu­mes, des viti­cul­teurs, des éle­veurs… Nos agri­cul­teurs se plai­gnent de la baisse con­ti­nue de leurs reve­nus; le nom­bre de pay­sans dimi­nue mais pas la taille des exploi­ta­tions. Une agri­cul­ture inten­sive, des éle­va­ges indus­triels pol­luent terre et eau; des forêts de l’autre bout du monde sont arra­chées pour la cul­ture de soja géné­ti­que­ment modi­fié des­tiné à nour­rir notre bétail enfermé.

Pour­quoi con­som­mer ce qui pour­rait pous­ser ici mais est cul­tivé là-bas et trans­porté à grand ren­fort de car­bu­rant ?
Pour­quoi cul­ti­ver ici ce que nous expor­tons ailleurs à grand ren­fort de sub­ven­tions.
Pour­quoi chas­ser les pay­sans de leurs ter­res quand des mil­lions d’êtres humains ont faim ?
Des hom­mes et des fem­mes sur tous les con­ti­nents  se bat­tent pour con­ti­nuer à cul­ti­ver ce qui se mange chez eux, chez nous.

Stop, avons-nous envie de dire ! Ces­sons de jouer aux appren­tis sor­ciers, reve­nons à une agri­cul­ture de proxi­mité, par­tout apte à nour­rir pay­sans et cita­dins.
 
Et pour­quoi pas acqué­rir col­lec­ti­ve­ment des ter­res cul­ti­va­bles, créer des liens de soli­da­rité entre nous, entre agri­cul­teurs et con­som­ma­teurs ? C’est l’enjeu, l’objec­tif que s’est fixé l’asso­cia­tion Terre de Liens. Pour la décou­vrir ou mieux la con­naî­tre, c’est à nou­veau une inter­view fil­mée que nous vous pro­po­sons.

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Mardi 22 décembre 2009

La lettre sans papier... au Président

Jeudi 10 décembre 2009

Hoaxbuster publie un hoax A/H1N1 pour les clients de son hébergeur

Sou­vent, un site nommé “hoax­bus­ter” per­met­tait de trou­ver rapi­de­ment plu­sieurs avis oppo­sés sur les mêmes faits, avec des liens con­ve­na­ble­ment sour­cés. Mais là, des res­pon­sa­bles du site ont publié un arti­cle très par­ti­cu­lier le 30/11/2009 : “Pan­dé­mie de rumeurs”. Très par­ti­cu­lier, parce que c’est un arti­cle d’opi­nion, par­ti­cu­liè­re­ment tran­ché, expli­quant que toute cri­ti­que d’une vac­ci­na­tion géné­ra­li­sée avec le Pan­dem­rix n’est qu’un hoax (une rumeur infon­dée sur Inter­net) venant d’extrê­mis­tes anti-vac­ci­na­tion en géné­ral. Très par­ti­cu­lier aussi parce qu’il n’y a pas débat : les forums sont fer­més, la messe est dite, et “il fau­drait piquer de force les héré­ti­ques” !

Très par­ti­cu­lier, enfin, parce que cet arti­cle aban­donne tout ce qui fai­sait l’inté­rêt du site : aucune source citée pour les chif­fres don­nés :

“La grippe H1N1 entraine des com­pli­ca­tions dans 1 cas pour 1000 à 5000 patients pen­dant que les vac­cins sont sus­cep­ti­bles d’entrai­ner des com­pli­ca­tions dans 1 cas sur 100 000 à 1 mil­lion.”

Or, ces chif­fres ne sont pas sour­cés pour une excel­lente rai­son : ils sont FAUX !

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Mardi 8 décembre 2009

Pandemrix : vaccin-miracle ou sérieux problème de pharmacovigilance ?

L’agence euro­péenne du médi­ca­ment (EMEA) a publié son pre­mier “rap­port heb­do­ma­daire de phar­ma­co­vi­gi­lance” sur les vac­ci­na­tions mas­si­ves le 3/12/2009. L’EMEA n’est pas un modèle de trans­pa­rence, selon la revue “Pres­crire”, et pour­tant l’on y apprend que sur envi­ron 5,7 mil­lion de per­son­nes vac­ci­nées avec le Pan­dem­rix®+©=$$$, on déplore 55 décès, 24 effets secon­dai­res gra­ves liés à la mater­nité (avor­te­ments, décès intra-uté­rins, bébés morts-nés, hypo­ki­né­sie foe­tale et nais­san­ces pré­ma­tu­rées), 6 syn­drô­mes de Guillain-Barré (3 con­fir­més), un rejet de trans­plan­ta­tion car­dia­que, et 2301 rap­ports signa­lant 6269 effets secon­dai­res plus ou moins gra­ves.

Mais fort heu­reu­se­ment, aucun de ces dra­mes ne sem­ble avoir la moin­dre cor­ré­la­tion avec la vac­ci­na­tion dans les heu­res qui les ont pré­cédé, selon l’EMEA.

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Politis : dérapage poujadiste sur le blog des rédacteurs

Claude-Marie Vadrot a com­mis le 29 novem­bre 2009 dans le blog des rédac­teurs de Poli­tis l’arti­cle le plus nul, le plus creux, et le plus stu­pide qu’il m’ait été donné de lire depuis long­temps, tous médias con­fon­dus. Qui aime bien châ­tie bien, dit-on, et, parce que c’est Poli­tis, je vais pren­dre la peine de “démo­lir” ce “papier” vir­tuel cons­cien­cieu­se­ment, dans les règles de l’art.

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Samedi 28 novembre 2009

Pandémie ? La vérité sur la "Situation actuelle"

Invi­tée jeudi 12 novem­bre au matin sur une radio péri­phé­ri­que, madame Rose­lyne Bache­lot esti­mait qu’elle avait “de la chance de se faire vac­ci­ner” con­tre la grippe A-H1N1. “C’est une chance de se faire vac­ci­ner con­tre cette grippe, parce qu’elle peut être dan­ge­reuse. Il faut donc se faire vac­ci­ner”, avait-elle insisté. 

“Le seuil pan­dé­mi­que est fran­chi, avec 360 000 con­sul­ta­tions par semaine”. Et de ras­su­rer: “Les vac­cins sont abso­lu­ment surs. Ils ont déjà été uti­lisé par 100 000 pro­fes­sion­nels à l’hôpi­tal, soit 20% main­te­nant et ce nom­bre aug­mente de 10 000 cha­que jour.” “Les béné­fi­ces de la vac­ci­na­tion sont immen­ses”, a mar­telé Rose­lyne Bache­lot. (Le 12/11/2009 - 08:36 -  “J’ai de la chance” - JDD) - [mise à jour le 29/11/09 15H00]

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Mercredi 25 novembre 2009

Le CV caché de madame Bachelot

Samedi 21 novembre 2009

Le prix Pinocchio 2009

Prix Pinocchio, nov. 2009Dans le cadre de leur cam­pa­gne sur la Res­pon­sa­bi­lité sociale et envi­ron­ne­men­tale des entre­pri­ses, les Amis de la Terre ont lancé un appel au vote afin d’élire les entre­pri­ses dont le dis­cours est faus­se­ment « déve­lop­pe­ment dura­ble » au regard de leurs acti­vi­tés réel­les. C’est le prix Pinoc­chio.

Orga­nisé dans une opti­que humo­ris­ti­que et iro­ni­que, l’évé­ne­ment, orga­nisé pour la pre­mière fois en 2008, a pour objec­tif de mon­trer le « vrai visage » de cer­tai­nes gran­des entre­pri­ses fran­çai­ses et les impacts réels de leurs acti­vi­tés, notam­ment dans les pays du Sud.

Il est tou­jours temps de voter en ligne pour le lau­réat de cette année qui sera dévoilé le 24 novem­bre au soir: http://www.prix-pinoc­chio.org/

Com­mu­ni­qué des Amis de la Terre


Le prix Pinoc­chio 2008

Mercredi 18 novembre 2009

Le Syndrome Orange

Dans cet arti­cle on mon­trera com­ment le chan­ge­ment des règles et pour tout dire la dérè­gle­men­ta­tion du trai­te­ment inter­na­tio­nal de la mon­naie au début des années 70 a pu avoir un impact sur les éco­no­mies au point d’avoir un effet létal sur les per­son­nes.

Du sui­cide de Sal­va­dor Allende aux défe­nes­trés de France Tele­com : le syn­drome Orange ou les sui­ci­dés volon­tai­res du néo­li­bé­ra­lisme. [mise à jour de l’arti­cle le 24/11/09 -06H00]

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Dimanche 15 novembre 2009

Grippe A + ministre B = plan T ! - 2

Nous som­mes donc curieux de savoir sur quel­les don­nées scien­ti­fi­ques, encore incon­nues des amé­ri­cains au 3 novem­bre 2009, ont bien pu se baser les auto­ri­tés euro­péen­nes pour accor­der des auto­ri­sa­tions de mise sur le mar­ché à trois vac­cins tous avec adju­vants ?

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Grippe A + ministre B = plan T ! - 1

Ce qu’on vous cache sur la grippe “A” :

  • ce virus est très con­ta­gieux
  • il a tué cinq fois moins que le virus de la grippe sai­son­nière
  • les hôpi­taux man­quent de maté­riels et de per­son­nels
  • les vac­cins arri­vent … après le virus
  • les mas­ques ne ser­vent pas à grand chose et les solu­tions hydro-alcoo­li­ques encore moins
  • il reste des gros stocks d’anti­vi­raux depuis la grippe “aviaire”
  • mais les labos s’en sont déjà mis plein les fouilles …
Nous nous posions quel­ques ques­tions basi­ques sur cette grippe A/H1N1 aux­quel­les on ne trouve guère de répon­ses dans les médias [1] :
  • quel est le taux de mor­ta­lité ?
  • quel est la part d’une popu­la­tion tou­chée ? (taux de mor­bi­dité)
  • com­bien de per­son­nes ont déjà étés attein­tes ?
  • le plan du gou­ver­ne­ment est-il adapté à la situa­tion ?
  • pour­quoi a t-on déclen­ché le plus grand plan de vac­ci­na­tion de tout les temps alors que cette grippe a tué cinq fois moins que la grippe sai­son­nière ?
  • pour­quoi ?
Voici donc des répon­ses aux ques­tions les plus évi­den­tes, plus deux “scoops” : les Etats-Unis ne veu­lent pas de vac­cins avec adju­vants sur le sol amé­ri­cain, et un spé­cia­liste a publié un arti­cle scien­ti­fi­que inquié­tant, mais non dénué d’humour, sur l’ori­gine de ce virus.

D’autres ques­tions se posent que les jour­na­lis­tes, les par­le­men­tai­res et à défaut les citoyen-ne-s pose­ront un jour aux auto­ri­tés “com­pé­ten­tes”.

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Jeudi 12 novembre 2009

À la rencontre d'Enercoop, la réappropriation énergétique - Vidéo et témoignage

Une « fête des sens » à Avran­ches dans la Man­che ? Ten­tant pour qui sou­haite pla­cer l’épa­nouis­se­ment des per­son­nes avant la course à la con­som­ma­tion, non ?

Allé­chés par cette invi­ta­tion à la con­vi­via­lité, nous nous y som­mes ren­dus les 19 et 20 sep­tem­bre der­nier, dési­reux de savoir ce qui y était pro­posé. C’est là, entre con­tes, musi­ques, pro­me­na­des et dégus­ta­tions que nous avons décou­vert un stand qui de prime abord ne met­tait pas l’eau à la bou­che. Éner­gie ? Coo­pé­ra­tive ? Une alter­na­tive pos­si­ble ? Il ne nous en fal­lait pas plus pour aigui­ser notre curio­sité netoyenne. C’est ainsi que nous som­mes allés à la ren­con­tre d’ENER­COOP avec Fran­çois Dumas, l’un des mem­bres de cette coo­pé­ra­tive.

C’est une entre­vue fil­mée sur place que nous vous pro­po­sons comme pre­mière décou­verte des par­ti­cu­la­ri­tés de cette coo­pé­ra­tive qui se veut aussi comme une « éner­gie mili­tante ». L’éner­gie est-elle un bien com­mun ? Pou­vons-nous la lais­ser aux seu­les mains de grands mono­po­les, publics, pri­vés ? Quels usa­ges des éner­gies ? Quel­les éner­gies pour demain ? 

Quel­ques répon­ses sont appor­tées. Nous vous pro­po­sons de pro­lon­ger la dis­cus­sion.

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|N!| Dossiers

Le virus du pouvoir

Le virus du pouvoirGrippe
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Vac­ci­na­tion : com­ment signa­ler une réac­tion indé­si­ra­ble ?

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L’engagement citoyen nait d’une forme de rêve

L’enga­ge­ment citoyen nait d’une forme de rêve 

Aspi­ra­tion d’ins­tants indi­vi­duelle ou col­lec­tive

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C'est comment qu'on freine ?

Sur le che­min même semé d’embû­ches de la cons­truc­tion démo­cra­ti­que des con­ver­gen­ces poli­ti­ques, fai­sons le point une fois pour toute et ne per­dons pas de temps à ins­tru­men­ta­li­ser les urgen­ces. Y a t-il urgence sociale ? Pour les plus dému­nis sans aucun doute, pas pour les béné­fi­ciai­res du bou­clier fis­cal. Y a t-il urgence poli­ti­que ? Si on ne fait pas la con­fu­sion entre poli­ti­que et élec­to­ra­lisme, cer­tai­ne­ment. Et si on s’avise que l’anti­sar­ko­zisme par­ti­cipe d’un buzz média­ti­que sarko com­pa­ti­ble, sans nul doute. Oui, il y a urgence poli­ti­que, urgence à cons­truire, autre­ment, dès main­te­nant, l’après 2012. Y a t-il urgence à sau­ver l’huma­nité ? Oui, mille fois oui : l’humain et l’huma­nité, c’est le rôle de notre huma­nisme. Dans cette affaire, c’est bien elle la plus mena­cée, la plus nui­si­ble mais aussi la plus fra­gile, peut-être même la plus atteinte : homo toxi­cus som­mes deve­nus. Y a t-il urgence à sau­ver la pla­nète ? Voir.

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La démocratie comme stratégie

Qu’on la qua­li­fie d’authen­ti­que ou de directe ou encore qu’on l’appelle déma­nar­chie, parce qu’elle n’est pas déjà là, parce qu’elle est mino­rée, “péjo­rée” [1] et tra­ves­tie, parce qu’elle nous fait cha­que jour défaut, la démo­cra­tie doit non pas faire l’objet d’une stra­té­gie mais doit être la stra­té­gie.
La tac­ti­que quant à elle ne peut con­sis­ter qu’en la mise en oeu­vre par­tout des prin­ci­pes qui fon­dent son ori­gi­na­lité, son authen­ti­cité et son inté­grité, jus­que dans les entre­pri­ses, en recou­rant à la diver­sité des alter­na­ti­ves et ce, par défi­ni­tion, dans les plus brefs délais.

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Violences sexistes : abus de pouvoir

Vio­lence, corps meur­tri
Tout de bleus vêtu
Sa ven­geance a tout pris
Salie de son mépris
La con­fiance s’est tue.

En vain recher­cher l’oubli
Ne plus exis­ter, s’étein­dre
Se cacher, s’aveu­gler
S’iso­ler pour ne pas fein­dre
Dépouillée d’iden­tité.
Souf­france aux airs d’indif­fé­rence
Rem­part de méfiance
S’inter­dire de plaire
Pour ne plus s’émou­voir
Ne lais­ser que l’amer
Fan­tôme illu­soire
Tenir au loin l’homme
Sus­cep­ti­ble de réveiller
Dans sa pri­son la femme
Aux désirs effa­cés.
(…)    
(poème de femme)

Cette femme un jour s’est tue ; clouée au sol, recro­que­villée, ses bras, seuls comme déri­soi­res rem­parts.
A une main de sa tête, une table l’écla­bousse de ses mor­ceaux, der­niè­res échar­des recou­vrant tel lin­ceul l’être déshu­ma­ni­sée.
Déshu­ma­ni­sée, non humaine, ani­male, chose ; objet, jouet brisé ; tas informe, désar­ti­cu­lée, san­gui­no­lente ; per­sonne, rien…
Ce n’est que des années après qu’elle a retrouvé la parole. 

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«Base-Élèves» : big brother ?

Base-Élè­ves, un outil du coup d’État per­ma­nent par Gda­lia Rou­lin
|N!|- 27/02/09


Com­ment gran­dir sans l’amour de ses parents. Com­ment appren­dre sans le regard con­fiant des pas­seurs de savoirs. Com­ment vivre dans un uni­vers qui vous sus­pec­te­rait, vous met­trait en chif­fre, en fiche dans des grilles d’éva­lua­tion alors que vous n’êtes qu’une fri­che semée de pos­si­ble. Com­ment s’épa­nouir lors­que l’enfance est mise en sta­tis­ti­que. La vie sous sur­veillance. France Cul­ture, Jusqu’à la lune et retour | Le site | Ver­son audio (.ra)

Actu :

Ci-des­sous la trans­crip­tion de l’édi­to­rial d’Aline Pailler du 8 novem­bre 2006…

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Crise : Yves Cochet prend date à l'Assemblée Nationale

Der­nière mise à jour : 05/04/09 - Anti­ma­nuel d’éco­lo­gie par Yves Cochet (extraits)

Les 9 et 14 octo­bre 2008, Yves Cochet, député des Verts de Paris, a pro­noncé à l’Assem­blée Natio­nale deux inter­ven­tions qui feront date. Ces dis­cours sont des élé­ments essen­tiels pour com­pren­dre la crise actuelle.

Extrait du compte rendu offi­ciel du dis­cours du 14 octo­bre 2008 et video de la séance du 14 octo­bre


Débat :
  1. Ce que nous vivons n’est pas la crise, mais la muta­tion de sor­tie du capi­ta­lisme par Hervé Kempf (13/01/09)
  2. La sor­tie du capi­ta­lisme a déjà com­mencé par André Gorz
  3. L’hyper­li­bé­ra­lisme nous con­duit dans le mur Pierre Lar­rou­tu­rou
  4. La fin de la mon­dia­li­sa­tion ? par Cecile de Ker­vas­doue
  5. Adieux à la finance par Fré­dé­ric Lor­don
  6. La fin du capi­ta­lisme, vrai­ment ? par Jean Zin
  7. L’empire est en sur­sis, la démo­cra­tie en voie de dis­lo­ca­tion par Emma­nuel Todd
  8. Le monde qui vient par Jac­ques Sapir

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Nucléaire : contre la banalisation de l'insoutenable

Avril 2006 : 20 ans de TchernobylNucléaire : la grande illu­sion

Dans un con­texte de prix éle­vés du pétrole (mais aussi du gaz et du char­bon) et de préoc­cu­pa­tions de plus en plus lour­des et pré­ci­ses con­cer­nant le réchauf­fe­ment cli­ma­ti­que, la pré­si­dence fran­çaise de l’Union Euro­péenne de juillet à décem­bre 2008 sem­ble bien déci­dée à tout faire pour impo­ser à ses par­te­nai­res euro­péens l’idée de la néces­sité abso­lue d’une relance mas­sive de l’éner­gie nucléaire, au grand béné­fice de l’indus­trie hexa­go­nale. Nico­las Sar­kozy en fait un point essen­tiel du « paquet cli­mat éner­gie » dont il compte bien ache­ver la négo­cia­tion avant la fin de son man­dat. Il reçoit dans cette ini­tia­tive con­tro­ver­sée en Europe un appui remar­qué de l’actuel pré­si­dent de la Com­mis­sion.

La suite : Les Cahiers de Glo­bal Chance, n°25, sep­tem­bre 2008


« Nico­las Sar­kozy et le nucléaire »

Petite décou­verte dans la bio­gra­phie de Nico­las Sar­kozy, période soi­gneu­se­ment dis­si­mu­lée : en 1986, Nico­las Sar­kozy était délé­gué inter­mi­nis­té­riel pour les éner­gies et le nucléaire et c’est lui qui a orches­tré en cou­lis­ses, le célè­bre arrêt du nuage de Tcher­no­byl aux por­tes de la France. Il était déjà vigi­lant sur les fron­tiè­res…

Sour­ces : Hor­reur éco­lo­gi­que , Le Réseau

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Travail : logiques aggravées de domination et déshumanisation

Mais comment peut-on penser que le monde va pouvoir continuer à tourner comme ça ? - Un ouvrier

L'actualité, en 2007, aura confirmé combien le travail en France est une valeur dilapidée, combien il y a souffrance par atteinte à cette dimension inestimable pour l'identité humaine et pour la santé qu'est le travail.

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Travailler plus pour rembourser plus - par Éric Jousse

[der­nière mise à jour le 04-01-08]

Une équa­tion un peu nou­velle - mais on le verra qui vient de loin - a pu être décou­verte et com­prise dans le cou­rant de l’année 2007. Elle part du cons­tat un peu ancien et peu avoua­ble que la crois­sance est en berne dans les pays occi­den­taux notam­ment à cause d’un chô­mage de masse qui dure depuis trop long­temps [1]. Cette crois­sance qui ne décolle pas (1,5% en moyenne depuis une dizaine d’années), pour ten­ter d’y remé­dier, a néces­sité que l’on pro­duise de nou­vel­les idées con­for­mes à la doc­trine domi­nante qui veut que les salai­res ne soient pas aug­men­tés par crainte de l’infla­tion [pré­vue à la hausse pour 2008] et qui espère que la con­som­ma­tion, jugée trop fri­leuse en France, soit bien plus dyna­mi­que.

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